Thérèse de l’Enfant-Jésus de Lisieux et Catherine de Saint-Augustin de Bayeux : Deux fleurs de la Normandie.

Thérèse de l’Enfant-Jésus de Lisieux et  Catherine de Saint-Augustin de Bayeux :  Deux fleurs de la Normandie.

Thérèse de l’Enfant-Jésus de Lisieux et Catherine de Saint-Augustin de Bayeux : Deux fleurs de la Normandie.

Notre "petite Catherine de Bayeux" et la "petite Thérèse de Lisieux" ont énormément de points en commun qui les relient à travers plus de 2 siècles.

Si l’on a pu nommer Marie de l’Incarnation, fondatrices des Ursulines à Québec, « la Thérèse du Nouveau Monde » en référence à « la grande Thérèse (d’Avila) », étant donné la profondeur de leur vie mystique, leur cheminement et leur doctrine, l’on pourrait à juste titre nommer Catherine de Saint-Augustin « la petite Thérèse du Nouveau Monde ».

Si on leur donne le qualificatif de « petite », c’est surtout à cause de leur jeune âge, mais elles n’en sont pas moins d’une grandeur d’âme de géante.

C’est au même âge, à tout juste 15 ans, que s’engage leur cheminement vocationnel. 

Le 20 novembre 1887, Thérèse est reçue en audience par le Pape Léon XIII afin de présenter sa supplique d’entrer au Carmel à 15 ans.

Catherine a aussi 15 ans lorsqu’elle s’engage pour aller aider les sœurs qui demandent du renfort au Canada.

 

Nous vous présentons aujourd’hui un dossier spécial portant sur la comparaison détaillée de ces « 2 fleurs de Normandie ».

Thérèse de l'Enfant-Jésus de Lisieux et Catherine de Saint-Augustin de Bayeux : Deux fleurs de la Normandie.pdf 


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