1 octobre : Thérèse de l’Enfant-Jésus et Catherine de Saint-Augustin, deux fleurs de la Normandie

1 octobre : Thérèse de l’Enfant-Jésus et Catherine de Saint-Augustin, deux fleurs de la Normandie

1 octobre : Thérèse de l’Enfant-Jésus et Catherine de Saint-Augustin, deux fleurs de la Normandie

En ce jour du 1er octobre où l’Église célèbre la mémoire de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, comment ne pas rappeler les liens étonnants qui unissent nos deux héroïnes de Normandie, ayant vécu à 2 siècles et demi d’intervalle.

Il existe de très nombreuses similitudes dans les vies de ces 2 jeunes filles de Normandie, dont le désir de sainteté est apparu très tôt dans l’enfance.

La « petite Thérèse » ayant le titre de Patronne des Missions à travers le monde, un titre qui lui est venu de l’initiative d’un missionnaire québécois, Mgr Ovide Charlebois, travaillant avec les premières nations du Canada et la « petite Catherine » ayant été elle-même missionnaire à Québec, au Canada, c’est là un des premiers liens les unissant. Mais il en existe bien d’autres…

De la naissance à la mort, à chaque étape déterminante de leur cheminement, elles vivent des faits semblables. Comme un dossier est déjà en préparation, qui détaillera plus en profondeur les liens entre ces deux jeunes héroïnes, nous donnerons pour le moment que les grandes lignes.

Voici donc une liste non exhaustive des similitudes qui méritent d’être soulignées.

  • En premier lieu, elles ont été toutes deux éveillées très jeune à l’amour de Dieu.

  • Elles sont entrées très jeunes en religion malgré une forte opposition de l’entourage. (Catherine avait 12 ans et Thérèse 15 ans)

  • Elles ont vécu une grave maladie suivie d’une guérison miraculeuse par la Sainte-Vierge.

  • Elles ont un intérêt marqué pour la prière, l’oraison, la liturgie, et l’Écriture sainte.

  • Elles ont connu l’abandon, l’humilité, le silence, l’amour fraternel, le zèle apostolique.

  • Elles ont une préoccupation semblable pour la conversion des pécheurs.

  • Elles réagissent de façon semblable devant la souffrance physique ou morale.

  • Elles connaissent des tentations contre la foi, des doutes sur leur vocation, la crainte du péché.

  • Elles meurent d’un mal semblable ; la tuberculose pour Thérèse et une maladie pulmonaire (difficile à diagnostiquer précisément en 1668) pour Catherine.

  • Elles vivent l’extase d’amour au moment de la mort.

  • Peu de temps après la mort a lieu la publication de leur « Histoire ». Pour Catherine, c’est le P. Paul Ragueneau qui écrivit La vie de Mère Catherine de Saint-Augustin à l’aide de plusieurs extraits du journal de Catherine, tandis que pour Thérèse c’est son autobiographie nommée Histoire d’une âme.  

Un dossier sera éventuellement mis en ligne sur le site internet du Centre Catherine de Saint-Augustin, qui ira plus loin sur le sujet en donnant de plus amples exemples tirés de leurs vies respectives.   


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